Nos accompagnements VEFA
Expert livraison appartement Visite cloisons Visite pré-livraison Visite livraison Parties communes Qu'est-ce qu'un expert VEFA
Le site
Nos tarifs A propos Blog Contact Faire un devis automatique
Category

Défauts par poste

"Controle
Défauts par poste

Carrelage du logement neuf : les défauts visibles à réserver

Defauts a la loupe

Carrelage du logement neuf : les défauts visibles à réserver

Le carrelage est le poste qui concentre le plus de réserves à la livraison d’un logement neuf : carreaux qui sonnent creux, désaffleurs sensibles sous le pied, joints irréguliers, éclats, pentes de douche défaillantes. Tous ces défauts se repèrent à l’œil, à la main et à la lumière rasante, sans outillage : il suffit de savoir où regarder et comment formuler la réserve pour obtenir la reprise, remplacement de carreaux compris.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Des dizaines de mètres carrés posés en fin de chantier, sous la pression du planning, par des équipes qui enchaînent les logements : le carrelage d’un appartement neuf cumule les conditions du défaut de pose. C’est aussi le revêtement le plus exposé au regard et à l’usage : chaque irrégularité se verra, chaque carreau creux finira par se fissurer. À la livraison, un contrôle méthodique du carrelage prend vingt minutes et évite des années de contrariété. Voici l’examen pièce par pièce, défaut par défaut, et la façon de le transformer en réserves qui engagent le promoteur.

Pourquoi le carrelage mérite un contrôle à part entière

Un défaut de carrelage a deux particularités : il est définitif tant qu’on ne remplace pas les carreaux, aucune retouche ne rattrape un désaffleur ou un carreau creux, et il s’aggrave à l’usage, un carreau mal collé se descelle, une fissure file. La reprise suppose une intervention lourde, dépose et repose, que le promoteur n’accorde que contre un constat précis. D’où l’importance du jour de la livraison : un défaut réservé au procès-verbal se reprend au titre des engagements du vendeur ; le même défaut découvert un an plus tard ouvre une discussion sur son origine. Le contrôle se fait sol et faïence murale compris, dans chaque pièce carrelée.

Carreaux qui sonnent creux : le test qui ne trompe pas

Frappez légèrement chaque zone de carrelage avec une pièce de monnaie ou le manche d’un petit outil : un carreau bien adhérent rend un son mat, un carreau sonnant creux révèle un défaut de collage ou une poche d’air sous la surface. Quadrillez les pièces méthodiquement, en insistant sur les angles, les rives et les zones de passage. Un carreau creux isolé se note ; une zone entière qui résonne signe un défaut d’encollage sérieux. Notez l’emplacement exact de chaque carreau concerné, pièce par pièce : la réserve « carrelage sonnant creux » sans localisation ne permet ni chiffrage ni reprise contrôlée.

Test sonore du carrelage, carreau par carreau
Un son creux revele un defaut de collage : chaque carreau concerne se localise au proces-verbal.

Planéité et désaffleurs : l’examen en lumière rasante

Placez-vous à contre-jour, lumière rasante sur le sol : les défauts de planéité sautent aux yeux, bosses, creux, carreaux qui tuilent. Passez ensuite la main et le pied nu sur les jonctions : un désaffleur, différence de hauteur entre deux carreaux voisins, se sent immédiatement et devient une gêne quotidienne, voire un risque d’accroche. Contrôlez aussi les alignements : joints qui filent droit d’une pièce à l’autre, calepinage conforme aux plans quand un motif était prévu, coupes propres et placées en rive plutôt qu’en plein passage. Les documents techniques de référence encadrent ces tolérances de pose : un écart manifeste se réserve sans débat technique le jour J.

Les joints : régularité, propreté, et le joint souple oublié

Les joints entre carreaux se contrôlent sur trois points : largeur régulière, remplissage complet, sans manques ni retassements, et propreté, sans voile de ciment ni taches de laitance qui ternissent la surface. En périphérie des pièces et au raccord avec les baignoires, bacs à douche et plans de travail, cherchez le joint souple : ce cordon de mastic absorbe les mouvements entre supports ; son absence prépare fissures et infiltrations. Vérifiez enfin les barres de seuil et profils de finition aux changements de revêtement : un seuil manquant ou coupant se réserve comme le reste.

Fissures, éclats, rayures : tout se réserve, rien ne s’excuse

Un carreau fissuré, éclaté en angle ou rayé en plein milieu du séjour n’est pas un aléa à accepter : c’est un défaut apparent à consigner, carreau par carreau, au procès-verbal de livraison. Le promoteur doit la reprise, remplacement compris, et l’argument du « c’est esthétique » ne change rien au droit : les vices apparents se dénoncent à la livraison ou dans le mois qui suit. Photographiez chaque défaut avec un repère d’échelle, une pièce de monnaie posée à côté, et un repère de localisation, comme détaillé dans notre article sur les photos et preuves à la livraison.

Joint souple peripherique entre carrelage et supports
Le joint souple absorbe les mouvements : son absence prepare fissures et infiltrations.

Pièces d’eau : pentes, écoulements, douches à l’italienne

Dans la salle de bains et la salle d’eau, le carrelage se juge aussi à l’écoulement : versez de l’eau au sol ou faites couler la douche, et observez. L’eau doit rejoindre le siphon sans stagner en flaques ni, pire, fuir vers la porte. Les douches à l’italienne concentrent les malfaçons de pente : une stagnation durable autour du caniveau ou dans un angle se réserve immédiatement, car sa reprise impose de refaire la zone. Contrôlez aussi la faïence murale, alignements, joints, carreaux creux, et l’étanchéité visible des angles entre sol et murs.

De l’observation à la réserve qui engage

Chaque défaut relevé se transforme en réserve précise au procès-verbal : nature du défaut, pièce, localisation exacte, étendue. « Carrelage : trois carreaux sonnant creux devant la baie du séjour, un carreau éclaté en angle cuisine côté fenêtre, désaffleur au droit du seuil de chambre 1 » engage ; « carrelage à revoir » n’engage à rien. Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert de Check my House contrôle le carrelage avec cette méthode, formule les réserves et vous évite les oublis des zones peu visibles. Les formules sont détaillées sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, carrelage d’un logement neuf

Les questions des acquéreurs sur les défauts de carrelage à la livraison.

Comment repérer un carreau mal collé ?

Frappez légèrement la surface : un son creux révèle un défaut d’adhérence. Quadrillez chaque pièce et notez l’emplacement exact des carreaux concernés.

Un carreau sonnant creux va-t-il forcément casser ?

Il est fragilisé : sous l’usage, le risque de fissure ou de descellement est réel. C’est un défaut à réserver à la livraison, pas un détail à surveiller.

Le promoteur doit-il remplacer un carreau rayé ou éclaté ?

Oui : c’est un vice apparent, à consigner au procès-verbal ou à dénoncer dans le mois suivant la prise de possession. La reprise inclut le remplacement du carreau.

Qu’est-ce qu’un désaffleur et comment le détecter ?

Une différence de hauteur entre deux carreaux voisins : elle se sent à la main et au pied nu, et se voit en lumière rasante. Localisez chaque désaffleur sensible dans vos réserves.

Existe-t-il des tolérances de pose officielles ?

Oui, les documents techniques de référence encadrent planéité, alignements et joints. Un écart manifeste se constate sans instrument ; l’expert tranche les cas limites.

Le carrelage de remplacement sera-t-il identique ?

Exigez la même référence et le même bain de fabrication si possible ; demandez au promoteur des carreaux de réserve du chantier. Une différence de teinte visible se refuse.

L’eau stagne dans la douche à l’italienne : simple réglage ?

Non : une pente défaillante impose de refaire la zone. Testez l’écoulement en conditions réelles le jour de la livraison et réservez toute stagnation durable.

À quoi sert le joint souple en périphérie ?

Il absorbe les mouvements entre le carrelage et les supports, murs, baignoire, bac à douche. Son absence prépare fissures et infiltrations : vérifiez-le partout.

Des traces blanches ternissent le carrelage : est-ce grave ?

Voile de ciment ou laitance mal nettoyés : la reprise est un nettoyage adapté, à demander au promoteur. Réservez-le pour que l’intervention ait lieu.

Puis-je réserver la faïence murale comme le sol ?

Oui : carreaux creux, joints irréguliers, éclats et alignements se contrôlent et se réservent de la même façon, salle de bains et cuisine comprises.

Que faire si je découvre des carreaux creux après la livraison ?

Dénoncez-les par lettre recommandée dans le mois de la prise de possession au titre des vices apparents ; au delà, le dossier se discute selon la nature du désordre.

La reprise du carrelage peut-elle attendre la fin des autres travaux ?

Planifiez-la avec le promoteur : une dépose-repose génère poussière et immobilisation de la pièce. L’essentiel est que la réserve écrite fixe l’obligation, avec une échéance.

Le balcon et la loggia carrelés se contrôlent-ils aussi ?

Oui, avec une attention particulière aux pentes vers l’évacuation, aux joints exposés aux intempéries et aux carreaux creux : un défaut extérieur s’aggrave à chaque hiver.

Faut-il contrôler le carrelage avant la pose des meubles ?

Oui : le jour de la livraison, les surfaces sont nues et tout se voit. Après l’emménagement, les zones masquées par les meubles deviennent difficiles à constater et à réserver.

L’expert contrôle-t-il le carrelage lors de la visite de livraison ?

Oui, méthodiquement : sondage des surfaces, lumière rasante, joints, pentes des pièces d’eau, et formulation de réserves localisées qui permettent le chiffrage des reprises.

Faites contrôler votre logement neuf à la livraison

Carrelage, finitions, équipements : un expert formule les réserves qui engagent le promoteur. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr


"Parquet
Défauts par poste

Parquets et sols souples : ce qui se voit à la livraison

Defauts a la loupe

Parquets et sols souples : ce qui se voit à la livraison

Parquet qui grince ou se soulève, lames rayées, jeux irréguliers en périphérie, sol souple qui cloque ou gondole : les défauts des sols d’un logement neuf se repèrent à l’œil, au pied et à la lumière rasante le jour de la livraison. Tout ce qui se voit se réserve au procès-verbal, lame par lame et pièce par pièce : une réserve localisée engage le promoteur à la reprise, un simple commentaire oral n’engage personne.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Après le carrelage, les parquets et les sols souples sont les revêtements qui concentrent le plus d’écarts de finition dans les logements neufs : posés en fin de chantier, sur des supports au séchage parfois juste, par des équipes pressées, ils trahissent toutes les approximations. Or un sol se vit au quotidien, pieds nus, en chaussettes, meuble déplacé : chaque défaut laissé passer à la livraison devient une contrariété durable. Voici l’examen méthodique des sols en bois, stratifiés et souples, défaut par défaut, et la manière d’en obtenir la reprise.

Trois familles de sols, trois façons de défaillir

Le logement neuf livre trois types de sols hors carrelage : le parquet contrecollé ou massif, le stratifié, posé flottant dans la plupart des programmes, et les sols souples, PVC en lames ou en lés, dans certaines pièces ou certains programmes. Chacun a ses pathologies : le bois joue avec l’humidité, se soulève ou se désaffleure ; le flottant sonne creux, grince et marque les défauts du support ; le souple cloque, gondole et laisse voir les joints de lés. La notice descriptive précise ce qui est dû, essence, finition, classe d’usage : relisez-la avant la visite, c’est elle qui fixe la référence.

L’examen visuel : lumière rasante et hauteur d’œil

Comme pour tout revêtement, l’œil se place à contre-jour, lumière rasante sur la surface : ressauts entre lames, tuilage, zones qui ondulent et défauts de planéité du support se révèlent immédiatement. À hauteur d’œil ensuite : rayures, enfoncements, taches de colle ou de peinture, lames ébréchées, différences de teinte marquées entre lames voisines, sens de pose conforme. Un parquet se livre propre et intact : les rayures de chantier ne sont pas un aléa à accepter mais un défaut apparent à consigner, exactement comme un carreau éclaté, défaut détaillé dans notre article sur le carrelage du logement neuf.

Jeu de dilatation du parquet verifie en peripherie des pieces
En rive, un jeu regulier masque par la plinthe : ni lame en butee, ni vide apparent.

Au pied et à l’oreille : grincements, souplesse, sonorité

Parcourez chaque pièce lentement, en appuyant le pas, y compris le long des murs et dans les angles : un plancher qui grince à chaque passage, une zone qui s’enfonce sous le pied, une lame qui bascule ou claque signalent un défaut de pose ou de support. Sur un sol flottant, une sonorité creuse localisée peut révéler une sous-couche manquante ou un support irrégulier. Notez précisément les zones concernées : « grincement marqué devant la porte-fenêtre du séjour, lame basculante au seuil de chambre 2 ». La localisation fait la valeur de la réserve, car elle permet le contrôle de la reprise.

Les rives et les seuils : là où la pose se juge

La qualité d’une pose de parquet se lit en périphérie : un jeu de dilatation doit exister en rive, masqué par la plinthe ou le quart-de-rond, régulier et sans trou béant. Vérifiez les plinthes, fixation, coupes d’angle, absence de jeu avec le sol, les barres de seuil à chaque changement de revêtement, posées, droites, non coupantes, et les finitions autour des tuyaux, gaines et huisseries : les découpes grossières cerclées de silicone signent un travail bâclé. Aux portes-fenêtres, contrôlez le raccord avec le seuil : c’est une zone d’eau, sa finition conditionne la durabilité du sol.

Sols souples : cloques, lés et arrachements

Sur un sol PVC, cherchez les cloques et gondolements en lumière rasante, les joints de lés qui bâillent ou se chevauchent, les découpes imprécises en périphérie et autour des obstacles, les remontées en plinthe décollées quand le programme en prévoit. Un sol souple mal collé se dégrade vite à l’usage : chaise à roulettes, meuble déplacé, tout arrache une zone mal adhérente. Appuyez du pied sur les zones suspectes : une bulle qui se déplace confirme le défaut de collage. Là encore, pièce par pièce, photographies datées et localisation précise au procès-verbal.

Rayure de chantier sur un parquet neuf, vice apparent a consigner
Un sol se livre intact : les rayures de chantier se reservent comme tout vice apparent.

L’humidité du support : le défaut invisible qui ressort plus tard

Certains désordres du bois ne sont pas visibles le jour J : un parquet posé sur une chape insuffisamment sèche tuile, se soulève ou noircit des semaines plus tard. Le jour de la livraison, vous ne mesurez pas l’humidité de la chape ; vous pouvez en revanche consigner les premiers signes, lames qui ondulent, jeux qui se ferment, odeur d’humidité, et surtout dénoncer ce qui apparaît ensuite : les défauts qui se révèlent dans le mois suivant la prise de possession se signalent par lettre recommandée au titre de l’article 1642-1 du code civil. Un soulèvement généralisé au deuxième mois se traite alors sur le terrain des garanties, dossier photographique à l’appui.

De la visite aux réserves : la méthode qui obtient les reprises

Chaque défaut relevé devient une réserve écrite : revêtement, pièce, localisation, étendue. La reprise d’un sol se négocie précisément, remplacement de lames, reprise de zone ou refection complète selon l’ampleur, et se contrôle à la levée. L’expert en bâtiment qui vous accompagne lors d’une visite de livraison VEFA connaît ces pathologies et formule des réserves que le promoteur ne peut pas minimiser. Les formules d’accompagnement figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact pour toute situation particulière, sols déjà dégradés compris.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, parquets et sols souples

Les questions des acquéreurs sur les sols de leur logement neuf.

Un parquet qui grince est-il un défaut à réserver ?

Oui : un grincement marqué et localisé signale un défaut de pose ou de support. Notez précisément les zones concernées au procès-verbal de livraison.

Des rayures sur le parquet neuf : puis-je exiger une reprise ?

Oui, c’est un vice apparent : le logement se livre avec des sols intacts. Consignez chaque rayure avec sa localisation et une photographie datée.

Comment vérifier un sol stratifié flottant ?

À la lumière rasante pour la planéité, au pas appuyé pour les zones souples ou sonores, et en rive pour le jeu de dilatation et les plinthes. Toute lame qui bascule se réserve.

Une cloque sous le sol PVC est-elle grave ?

Elle révèle un défaut de collage qui s’aggrave à l’usage. Appuyez pour vérifier si la bulle se déplace, photographiez et réservez la zone concernée.

Les différences de teinte entre lames sont-elles normales ?

Le bois varie naturellement ; des écarts marqués ou des lames visiblement dépareillées au milieu d’une pièce se signalent et s’examinent au regard de la gamme prévue par la notice.

Que vérifier aux barres de seuil ?

Présence à chaque changement de revêtement, fixation, rectitude et absence d’arête coupante. Un seuil manquant ou dangereux se réserve comme tout autre défaut.

Le parquet ondule quelques semaines après la livraison : quel recours ?

Dénoncez le désordre par lettre recommandée dans le mois de la prise de possession au titre des vices apparents, ou au delà sur le terrain des garanties, photographies datées à l’appui.

Le sens de pose du parquet peut-il se contester ?

Si les documents contractuels prévoient un sens ou un calepinage, l’écart se réserve. À défaut, le sens relève du choix d’exécution et se discute difficilement.

Quel jeu doit exister en périphérie du parquet ?

Un jeu de dilatation régulier, masqué par la plinthe ou le quart-de-rond : ni lame en butée contre le mur, ni vide apparent. Les documents techniques de référence encadrent cette exécution.

Les plinthes font-elles partie de la livraison ?

Oui : fixation, coupes d’angle propres, continuité et raccord avec le sol se vérifient dans chaque pièce. Une plinthe décollée ou fendue se réserve.

Le parquet du balcon ou de la loggia suit-il les memes regles ?

Les lames exterieures se controlent en plus sur la fixation, les jeux entre lames et l’ecoulement de l’eau sous le platelage : un defaut exterieur s’aggrave a chaque saison.

Faut-il controler les sols avant la pose des meubles ?

Oui : a la livraison, les surfaces sont nues et tout se voit. Une fois les meubles poses, les zones masquees deviennent difficiles a constater et a reserver.

Puis-je marcher pieds nus pour tester le sol ?

C’est même recommandé : le pied nu détecte désaffleurs, échardes potentielles et zones souples mieux que la chaussure. Complétez par l’examen en lumière rasante.

Le promoteur propose un raccord au lieu d’un remplacement : accepter ?

Tout dépend du défaut : un raccord visible sur une zone en vue ne restitue pas la prestation due. Exigez que la méthode de reprise figure par écrit et jugez le résultat à la levée.

L’expert contrôle-t-il les sols lors de la visite de livraison ?

Oui, méthodiquement : planéité, pose, rives, seuils, zones souples et sonores, avec des réserves localisées qui permettent le chiffrage et le contrôle des reprises.

Faites contrôler les sols de votre logement neuf

Parquets, stratifiés, sols souples : un expert formule les réserves qui engagent le promoteur. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr


"Controle
Défauts par poste

Peintures et enduits du neuf : quel niveau de finition exiger

Defauts a la loupe

Peintures et enduits du neuf : quel niveau de finition exiger

Les peintures d’un logement neuf se jugent en conditions normales : debout, à distance d’usage, en lumière naturelle. À ce niveau d’exigence, traces de reprise, coulures, manques, joints de plaques visibles, projections et fissures d’enduit sont des défauts à réserver au procès-verbal de livraison, mur par mur. La notice descriptive fixe la prestation due, et les documents techniques de référence distinguent plusieurs niveaux de finition : ce que vous avez acheté est ce que vous êtes en droit d’exiger.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

C’est le débat le plus récurrent des livraisons VEFA : l’acquéreur montre un mur, le promoteur répond « c’est dans les tolérances ». Les peintures et enduits couvrent la quasi-totalité des surfaces visibles du logement ; leur niveau de finition fait la différence entre un logement net et une impression de travail inachevé. Or ce niveau n’est pas une affaire de goût : la notice descriptive et les règles de l’art définissent ce qui est dû. Voici comment examiner murs et plafonds, ce qui constitue un défaut à réserver et comment couper court à l’argument des tolérances.

Ce que vous avez acheté : relire la notice avant de juger

La notice descriptive annexée à votre contrat précise la prestation : type de peinture, nombre de couches le cas échéant, finition lisse ou structurée, teintes. Les documents techniques de référence des travaux de peinture distinguent par ailleurs plusieurs niveaux de finition, du soigné au courant : le niveau dû dépend de ce que prévoit le contrat. Relisez ces lignes avant la visite : un acquéreur qui sait ce qui est dû discute sur des bases fermes, et un écart entre la prestation promise et la prestation livrée, une finition courante là où la notice annonce une finition soignée, se réserve en tant que tel.

Comment se juge une peinture : la règle des conditions normales

Une peinture se juge debout, à distance d’usage, en lumière naturelle : si un défaut se voit dans ces conditions, il se réserve, quel que soit le discours en face. La lumière rasante, elle, sert d’outil de détection : elle révèle les défauts d’enduit, les reprises et les ondulations que vous confirmerez ensuite en recul. Parcourez chaque pièce deux fois, une fois en détection rasante le long des murs, une fois en recul aux conditions d’usage, et concentrez l’examen sur les zones critiques : autour des fenêtres, derrière les portes, les plafonds des pièces lumineuses, les angles et les descentes d’escalier.

Trace de reprise visible en conditions normales, defaut a reserver
Ce qui se voit debout, a distance d’usage et en lumiere naturelle, se reserve.

Le répertoire des défauts de peinture à réserver

Les classiques se nomment : traces de reprise, zones mates ou brillantes qui trahissent les retouches, coulures et surépaisseurs, manques et transparences qui laissent voir le fond, grains et poussières emprisonnés, nuances de teinte entre murs ou entre zones d’un même mur, projections sur les plinthes, menuiseries, interrupteurs et vitrages, découpes grossières en limite de teintes ou au plafond. Chacun se consigne avec sa localisation : « séjour, mur de la baie, traces de reprise visibles à hauteur d’œil » permet une reprise contrôlée, « peintures moyennes » ne produit rien.

Enduits et plaques de plâtre : les défauts de fond

Sous la peinture, l’enduit fait la planéité : les joints de plaques de plâtre qui marquent, bandes visibles en lumière du soir, les ondulations de surface, les écrasements d’angle et les angles non droits se voient d’autant plus que la peinture est satinée. Cherchez aussi les microfissures aux jonctions, angles de baies, raccords entre plaques, jonctions murs-plafonds : présentes dès la livraison, elles se réservent ; apparues dans les premiers mois, elles se dénoncent par écrit, comme expliqué dans notre article sur les défauts apparus après l’emménagement. La plupart relèvent de reprises simples, mais documentées.

Plafonds, placards, zones oubliées

Les plafonds concentrent les défauts que la visite pressée ne voit pas : reprises visibles en contre-jour, auréoles, fissures au droit des joints de plaques, projections autour des luminaires. Examinez-les depuis plusieurs points de la pièce, la lumière changeant tout. N’oubliez pas les zones secondaires : intérieurs de placards, gaines techniques dont la finition est prévue, derrière les portes, au-dessus des portes, autour des coffres de volets roulants, et les cages d’escalier dans les duplex. Le niveau de finition dû s’applique partout où la notice le prévoit, pas seulement aux murs du séjour.

Plafond examine en contre-jour, joints de plaques marques
Les bandes qui marquent revelent un defaut d’enduit : la reprise retraite la zone, pas seulement la peinture.

Le face-à-face des tolérances : comment tenir la réserve

Face à l’argument « c’est dans les tolérances », la méthode est simple : constater par écrit, sans qualifier juridiquement. La réserve décrit le défaut et sa localisation ; la discussion sur sa recevabilité vient ensuite, et elle tourne à l’avantage de l’acquéreur quand le défaut est visible en conditions normales. Ne retirez jamais une réserve sur promesse orale, et refusez le marchandage global, « on reprend ceci, vous retirez cela ». Chaque défaut vit sa vie : noté, repris, contrôlé à la levée. Les photographies datées, mur par mur, verrouillent le dossier contre les contestations ultérieures.

Après la reprise : contrôler la levée des réserves de peinture

Une reprise de peinture se juge comme la prestation d’origine : en recul, à la lumière du jour, et sur l’ensemble du mur traité. Les pièges de la levée des réserves sont connus : retouche locale qui se voit en nuance sur un mur uni, zone reprise sans l’enduit sous-jacent, défaut voisin créé par l’intervention, projections fraîches sur les sols et plinthes. Revenez avec votre liste et vos photographies d’origine, comparez point par point, et ne signez la levée que pour les réserves réellement soldées : une réserve levée par complaisance ne se rouvre pas. Les reprises insuffisantes se re-réservent par écrit, avec nouvelles photographies datées.

Se faire accompagner : l’œil entraîné fait la différence

Un particulier voit les coulures ; l’expert en bâtiment voit aussi les défauts d’enduit sous-jacents, les reprises qui ressortiront au premier soleil d’hiver et les écarts entre la notice et la prestation livrée. Lors d’une visite de livraison VEFA, il formule des réserves précises, localisées et difficiles à minimiser, peintures et enduits compris. Les formules d’accompagnement figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact, y compris pour un second regard après une livraison déjà signée.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, peintures et finitions murales

Les questions des acquéreurs sur les peintures de leur logement neuf.

Comment juger si une peinture est acceptable ?

Debout, à distance d’usage, en lumière naturelle : ce qui se voit dans ces conditions se réserve. La lumière rasante sert à détecter, le recul à confirmer.

Les traces de reprise sont-elles un défaut ?

Oui quand elles se voient en conditions normales : zones mates ou brillantes, auréoles de retouche. Localisez-les mur par mur dans vos réserves.

Le promoteur invoque les tolérances : que répondre ?

Constatez par écrit sans débattre en séance : la réserve décrit le défaut et sa localisation. Un défaut visible à distance d’usage se défend ensuite sans difficulté.

Les joints de plaques visibles se réservent-ils ?

Oui : des bandes qui marquent en lumière du soir révèlent un défaut d’enduit sous la peinture. La reprise impose de retraiter la zone, pas seulement de repeindre.

Une microfissure dans un angle est-elle grave ?

C’est en règle générale un désordre de finition aux jonctions de matériaux : sans gravité structurelle dans la plupart des cas, mais à réserver pour obtenir la reprise.

Des projections de peinture sur les fenêtres : qui nettoie ?

Le promoteur : le logement se livre propre, vitrages, plinthes et interrupteurs compris. Réservez les projections comme tout autre défaut de finition.

Les nuances de blanc entre deux murs sont-elles normales ?

Une différence de teinte visible en conditions normales sur une même prestation se signale : elle révèle des reprises ou des lots de peinture différents.

Dois-je vérifier l’intérieur des placards ?

Oui si la notice prévoit leur finition : murs, tablettes et faces intérieures des portes se contrôlent comme le reste. Les zones cachées concentrent les négligences.

Puis-je exiger le nombre de couches prévu ?

La notice engage : des transparences qui laissent voir le fond révèlent une application insuffisante au regard de la prestation promise et se réservent.

Le plafond a des reprises visibles : comment le formuler ?

« Plafond séjour : reprises visibles en contre-jour depuis la baie » suffit : le défaut, la pièce, la condition d’observation. La photographie datée complète la réserve.

Une peinture peut-elle se reprendre partiellement ?

Une retouche locale se voit sur un mur uni : selon le défaut, la reprise correcte est le mur entier. Exigez que la méthode figure par écrit et jugez le résultat à la levée.

Des cloques sont apparues après l’emménagement : quel recours ?

Dénoncez-les par lettre recommandée dans le mois de la prise de possession au titre des vices apparents ; au delà, le traitement dépend de la cause, humidité comprise.

L’expert contrôle-t-il les peintures lors de la livraison ?

Oui : détection en rasant, confirmation en recul, comparaison avec la notice, et réserves localisées qui résistent a l’argument des tolérances.

Des finitions décevantes à votre livraison ?

Peintures, enduits, plafonds : un expert formule les réserves qui obtiennent les reprises. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr


"Porte
Défauts par poste

Portes intérieures : jeux, frottements et réglages à la livraison

Defauts a la loupe

Portes intérieures : jeux, frottements et réglages à la livraison

Chaque porte intérieure d’un logement neuf se teste à la livraison : ouverture et fermeture complètes, pêne qui accroche dans la gâche, absence de frottement au sol ou sur l’huisserie, jeux réguliers, poignées fermes, clés des pièces qui en prévoient. Une porte qui frotte ou ne ferme pas est un défaut de réglage ou de pose à réserver au procès-verbal, pièce par pièce : dix portes se testent en dix minutes et s’oublient en dix ans si on ne le fait pas.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Les portes intérieures sont les équipements les plus manipulés du logement : plusieurs ouvertures et fermetures par jour, pendant des années. Une porte qui frotte, un pêne qui ne rentre pas dans sa gâche, une poignée qui prend du jeu : posés en fin de chantier, ces éléments cumulent défauts de pose et absences de réglage que la visite de livraison doit débusquer, car chaque défaut laissé passer devient une gêne quotidienne. Voici le protocole de test complet, porte par porte, et les réserves types qui obtiennent le réglage ou le remplacement.

Le test de base : chaque porte, dans les deux sens

Ouvrez et fermez chaque porte du logement, entièrement, plusieurs fois, sans exception : chambres, salle de bains, WC, cellier, placards, porte palière côté intérieur. La porte doit se manœuvrer sans effort, sans bruit anormal, et tenir sa position sans se refermer ni s’ouvrir seule, signe d’une huisserie hors d’aplomb. Le pêne doit entrer franchement dans la gâche et la porte fermée ne doit pas flotter dans son cadre. Une porte qui demande une épaule pour fermer, qui rebondit ou qui baille se réserve immédiatement, avec la pièce concernée.

Frottements : au sol, sur l’huisserie, entre battants

Le défaut le plus répandu est le frottement : en bas contre le sol fini, parquet ou carrelage posé après la pose du bloc-porte, sur le chant de l’huisserie, ou entre battants des portes de placard. Passez une feuille de papier sous la porte fermée pour objectiver un contact, écoutez le raclement à la manœuvre lente, observez les traces d’usure déjà visibles sur le sol ou la peinture, révélatrices d’un frottement installé. Attention aussi à l’excès inverse : un jeu trop important sous une porte de salle de bains compromet l’intimité acoustique ; un jeu sous les portes est nécessaire à la ventilation du logement, mais il doit rester régulier et conforme.

Paumelles d'une porte interieure a regler apres constat de frottement
La plupart des defauts de porte se corrigent par reglage ; la reserve ecrite le declenche.

Quincaillerie : poignées, serrures, butées, arrêts

La quincaillerie se teste à la main : poignées fermes, sans jeu ni grincement, qui reviennent en position, serrures et verrous des pièces d’eau qui se manœuvrent de l’intérieur avec déverrouillage de secours de l’extérieur, clés présentes pour les portes qui en prévoient, paumelles sans jeu, butées de porte posées partout où la poignée menacerait un mur ou un radiateur. Une butée absente n’est pas un détail : la première poignée dans la cloison fera un trou à reboucher, à vos frais si rien n’a été réservé. Comptez les butées, testez chaque poignée, consignez ce qui manque.

Jeux, aplombs et finitions du bloc-porte

Reculez et observez chaque porte fermée : les jeux entre le vantail et l’huisserie doivent être réguliers sur tout le pourtour ; un jeu qui s’évase en haut ou en bas trahit une huisserie hors d’équerre ou un vantail voilé. Vérifiez l’état des surfaces : chants ébréchés, placage décollé, impacts de chantier, retouches de peinture grossières sur l’huisserie, joints acryliques manquants entre huisserie et cloison. Les portes coulissantes et à galandage se testent sur toute leur course : glissement fluide, butées en fin de course, absence de frottement dans le rail, guidage bas en place.

Portes techniques : palière, placards, trappes

La porte palière mérite un test complet côté intérieur : fermeture, serrure multipoints sur toute sa course, joints d’étanchéité périphériques continus, seuil, judas et entrebâilleur quand ils sont prévus, jeu de clés complet remis et compté, comme détaillé dans notre article sur les clés et badges remis à la livraison. Les façades de placards se manœuvrent sur toute leur course, portes battantes comme coulissantes, et les aménagements intérieurs prévus par la notice, tablettes, penderies, se vérifient. Pensez enfin aux trappes : accès aux gaines techniques et trappes de visite doivent s’ouvrir sans forcer.

Butee de porte comptee et verifiee piece par piece
Une butee absente, c’est une poignee dans la cloison : comptez-les toutes au jour J.

Acoustique et intimité : ce que les portes doivent assurer

Les portes participent au confort acoustique intérieur du logement : une porte de chambre trop ajourée, un vantail voilé qui ne plaque pas sur ses joints, une salle de bains dont la porte baille laissent passer bruits et lumière. Testez porte fermée, de jour : la lumière qui filtre largement sur un chant signale le défaut de contact. Si la notice annonce des performances particulières, portes à âme pleine par exemple, l’écart entre la prestation annoncée et la porte livrée, qui se sent au poids et au son, se réserve comme un défaut de conformité à la notice descriptive.

Ce qui se dérègle après l’emménagement : surveiller le premier mois

Un bloc-porte bien posé le jour J peut se dérégler pendant les premières semaines : le bâtiment neuf sèche, les cloisons travaillent, le chauffage entre en service et le bois des vantaux réagit. Une porte qui se met à frotter ou un pêne qui n’accroche plus au premier mois se dénoncent par lettre recommandée au titre des vices apparents de l’article 1642-1 du code civil, avec la liste des portes concernées. Testez donc l’ensemble des menuiseries une seconde fois quelques semaines après l’emménagement, chauffage en marche : ce second passage, que presque personne ne fait, attrape les dérèglements du séchage pendant qu’ils sont encore simples à faire corriger.

Des réserves efficaces au contrôle de la levée

La réserve type est courte et localisée : « porte chambre 2 : frotte au sol en fin de course », « WC : verrou sans déverrouillage extérieur », « placard entrée : coulissant droit hors rail ». La plupart de ces défauts se corrigent par réglage, certains exigent le remplacement du vantail ; dans les deux cas, la reprise se contrôle porte par porte à la levée des réserves. Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert teste systématiquement toutes les menuiseries intérieures, un poste que les acquéreurs pressés survolent. Les formules figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, portes intérieures du logement neuf

Les questions des acquéreurs sur les menuiseries intérieures à la livraison.

Une porte qui frotte est-elle un vrai défaut ?

Oui : c’est un défaut de pose ou de réglage à réserver. Non traité, il use le sol, fatigue les paumelles et finit en vantail à remplacer.

Le jeu sous les portes intérieures est-il normal ?

Un jeu est nécessaire à la circulation de l’air du logement, mais il doit être régulier et mesuré. Un espace béant ou variable d’une porte à l’autre se signale.

Que tester sur une porte coulissante ?

Toute la course : glissement fluide, pas de frottement dans le rail, butées de fin de course, guidage bas en place, et le vantail qui ne sort pas de ses rails.

Les butées de porte font-elles partie de la livraison ?

Quand la prestation les prévoit, oui, et leur absence expose vos murs : comptez-les et réservez les manquantes pièce par pièce.

Le verrou des WC doit-il s’ouvrir de l’extérieur ?

Les verrous de pièces d’eau comportent un déverrouillage de secours extérieur : testez-le. Son absence ou son blocage se réserve pour mise en conformité.

Une porte s’ouvre toute seule : quelle cause ?

Une huisserie hors d’aplomb : la porte ne tient pas sa position. C’est un défaut de pose à réserver, le réglage ou la repose relevant du promoteur.

Comment vérifier une porte palière ?

Serrure multipoints sur toute sa course, joints périphériques continus, fermeture franche, judas et entrebâilleur prévus, et jeu de clés complet compté à la remise.

La porte de chambre laisse passer la lumière sur le chant : défaut ?

Un filet large et irrégulier signale un vantail voilé ou un défaut de contact avec les joints : confort acoustique dégradé, réserve justifiée.

Un chant de porte ébréché se répare-t-il ?

Selon l’ampleur : retouche ou remplacement du vantail. Réservez l’impact avec photographie ; la méthode de reprise se juge au résultat, à la levée.

Les portes de placard se réservent-elles aussi ?

Oui : façades, coulissants, aménagements intérieurs prévus par la notice. Testez chaque façade sur toute sa course, battante comme coulissante.

Puis-je exiger le réglage après l’emménagement ?

Un défaut constaté après coup se dénonce par lettre recommandée dans le mois de la prise de possession au titre des vices apparents ; réservé le jour J, il se traite au titre des réserves.

Une porte à âme pleine était prévue, la porte livrée sonne creux : recours ?

L’écart avec la notice descriptive se réserve comme défaut de conformité. Le poids et le son au toc renseignent ; la notice et la gamme prévue font foi.

L’expert teste-t-il vraiment toutes les portes ?

Oui, systématiquement : manœuvre, fermeture, quincaillerie, jeux, finitions. C’est un poste rapide à contrôler et coûteux à négliger.

Faites tester toutes les menuiseries de votre logement

Portes, placards, quincaillerie : un expert réserve ce qui doit l’être, pièce par pièce. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792-3, legifrance.gouv.fr


"Baie
Défauts par poste

Vitrages et menuiseries extérieures : quoi vérifier le jour J

Defauts a la loupe

Vitrages et menuiseries extérieures : quoi vérifier le jour J

Fenêtres, portes-fenêtres et baies coulissantes se testent une par une le jour de la livraison : manœuvre complète, verrouillage sur tous les points, vitrages sans rayure ni éclat, joints continus, volets roulants sur toute leur course. Les défauts de menuiserie extérieure coûtent cher à reprendre et se dégradent vite en infiltration ou en perte de confort : tout ce qui se voit ou se sent, courant d’air compris, se réserve au procès-verbal.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Les menuiseries extérieures font trois métiers à la fois : l’étanchéité à l’eau et à l’air, l’isolation thermique et acoustique, la sécurité. Un défaut de pose ou un vitrage abîmé dégrade les trois, et sa reprise après coup, re-pose, remplacement de vitrage, reprise d’étanchéité, compte parmi les interventions les plus lourdes du logement. La livraison est donc le moment de tout tester, châssis par châssis. Voici le protocole complet, des paumelles aux volets roulants, et les réserves qui obtiennent le remplacement plutôt que la retouche.

La manœuvre : chaque ouvrant, dans tous ses modes

Ouvrez et fermez chaque fenêtre et porte-fenêtre, entièrement, dans tous ses modes : battant, oscillo-battant, soufflet, coulissant. La manœuvre doit être fluide, sans forcer ni soulever l’ouvrant, la poignée doit tourner franchement et verrouiller sur tous ses points, et l’ouvrant fermé ne doit pas flotter. Un oscillo-battant qui se décroche, une crémone dure, un coulissant qui talonne dans son rail se réservent avec la pièce et le châssis concernés. Testez aussi les positions intermédiaires : un ouvrant qui ne tient pas l’entrebâillement signale un réglage à faire.

Les vitrages : rayures, éclats et traces entre verres

Examinez chaque vitrage des deux côtés, en faisant varier l’angle de vue et la lumière : rayures, éclats en rive ou en angle, impacts, projections de ciment ou de peinture incrustées, étiquettes et films de protection oubliés. Cherchez aussi les traces entre les verres du double vitrage, poussières ou voile interne, inaccessibles au nettoyage : elles signent un vitrage à remplacer, pas à nettoyer. Une rayure visible à distance d’usage se réserve avec sa localisation précise, châssis et carreau concernés : le remplacement d’un vitrage se négocie mal sans constat écrit au jour J.

Joint de frappe suivi du doigt sur le pourtour de chaque ouvrant
Continu, souple, ni pince ni decolle : le joint fait l’etancheite a l’air de la menuiserie.

Joints, calfeutrements et appuis : la ligne d’étanchéité

Suivez du doigt les joints de frappe sur le pourtour de chaque ouvrant : continus, souples, non pincés ni décollés. À l’extérieur quand il est accessible, contrôlez le calfeutrement entre le dormant et le gros œuvre, et l’appui de fenêtre : pente vers l’extérieur, goutte d’eau, absence de fissure. À l’intérieur, les habillages et couvre-joints doivent être posés proprement, sans silicone grossier en rattrapage. Fenêtre fermée, passez la main sur le pourtour par temps venté ou placez une flamme de briquet à distance : un courant d’air net et localisé trahit un défaut d’étanchéité à réserver.

Volets roulants et occultations : la course complète

Chaque volet roulant se teste sur sa course entière, montée et descente, jusqu’aux butées : manœuvre électrique ou sangle selon la prestation, tablier qui s’enroule droit sans claquer ni dérailler, lames intactes, coulisses fixées, coffre fermé et accessible pour l’entretien. Pour les volets motorisés, testez chaque commande, position haute et basse, et le comportement en fin de course ; pour les coulissants et persiennes, la manœuvre et le verrouillage. Un volet qui frotte dans ses coulisses ou s’enroule de travers se dégrade à chaque cycle : c’est une réserve immédiate, pas un défaut à surveiller.

Condensation, buée et aération : distinguer les phénomènes

De la buée côté intérieur dans un logement neuf traduit en règle générale l’humidité résiduelle du bâtiment qui sèche, à traiter par l’aération et le chauffage, pas un vitrage défaillant. De la buée entre les deux verres, en revanche, signe la perte d’étanchéité du double vitrage : remplacement. Vérifiez au passage les entrées d’air en traverse haute des menuiseries des pièces sèches : présentes, propres, non obstruées, elles font partie du système de ventilation du logement et conditionnent son bon fonctionnement, comme le détaille notre article sur les défauts apparus après l’emménagement.

Buee entre les verres, signe de perte d'etancheite du double vitrage
Entre les deux verres, la buee signe un vitrage a remplacer, pas a nettoyer.

Acoustique et conformité à la notice

La notice descriptive précise les prestations : matériau des menuiseries, type de vitrage, performances particulières en façade exposée. Fenêtres fermées, écoutez : un siffle ment au vent, un bruit de rue anormalement présent sur une façade annoncée performante, un châssis qui vibre méritent constat. L’écart entre la prestation promise et la prestation livrée, un vitrage standard là où la notice annonce un vitrage renforcé, se réserve comme défaut de conformité. En cas de doute sur ce qui était dû, la notice annexée à votre acte fait foi, pas le discours du jour.

Garde-corps, balcons et sécurité des ouvrants

Les menuiseries extérieures engagent aussi la sécurité : garde-corps des fenêtres basses et des portes-fenêtres en étage, fixés, rigides, sans jeu à la poussée, allèges conformes aux plans, et dispositifs prévus par la notice, entrebâilleurs ou poignées à clé dans certains programmes. Sur les balcons et loggias, contrôlez la fixation des garde-corps dans leurs supports, l’absence de corrosion naissante aux platines et les vitrages de garde-corps, intacts et bien maintenus dans leurs profils. Un garde-corps qui bouge sous la main ne se discute pas : réserve immédiate, photographie, et contrôle rigoureux de la reprise à la levée, car ce poste ne tolère aucun à-peu-près.

Réserver châssis par châssis, puis contrôler la levée

La réserve efficace nomme le châssis : « séjour, baie coulissante : vitrage droit rayé en partie basse », « chambre 1 : oscillo-battant déréglé, ne tient pas l’entrebâillement », « cuisine : joint de frappe décollé en traverse basse ». Ces constats s’intègrent à la visite complète du logement, décrite dans notre check-liste de livraison VEFA. Lors d’une visite de livraison VEFA avec Check my House, l’expert teste l’intégralité des menuiseries extérieures, un poste long que les visites pressées sacrifient. Les formules figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, fenêtres et vitrages du logement neuf

Les questions des acquéreurs sur les menuiseries extérieures à la livraison.

Une rayure sur un vitrage justifie-t-elle un remplacement ?

Une rayure visible à distance d’usage se réserve : le vitrage se remplace, il ne se répare pas. Localisez châssis et carreau au procès-verbal.

De la buée entre les deux verres : que faire ?

C’est la perte d’étanchéité du double vitrage : le remplacement s’impose. Réservez-la au jour J ou dénoncez-la par écrit dès son apparition.

De la condensation côté intérieur est-elle un défaut ?

Dans un logement neuf qui sèche, elle traduit en règle générale l’humidité résiduelle : aérer et chauffer. Persistante malgré cela, elle oriente vers la ventilation à faire contrôler.

Comment tester un oscillo-battant ?

Dans ses deux modes, plusieurs fois : bascule franche, pas de décrochage, entrebâillement qui tient. Un décrochage en soufflet signale un réglage à réserver.

Que vérifier sur un volet roulant motorisé ?

La course complète dans les deux sens, les fins de course, un tablier qui s’enroule droit, des lames intactes et des coulisses fixées. Tout frottement se réserve.

Un courant d’air se sent autour d’une fenêtre fermée : défaut ?

Oui : joint pincé, calfeutrement incomplet ou réglage de compression défaillant. Localisez la zone du pourtour concernée dans la réserve.

Les entrées d’air au-dessus des fenêtres sont-elles normales ?

Oui, elles alimentent la ventilation du logement dans les pièces sèches : elles doivent être présentes, propres et non obstruées, jamais bouchées.

Les films et étiquettes sur les vitrages doivent-ils être retirés ?

Le logement se livre nettoyé : protections, étiquettes et projections se retirent avant la remise des clés. Réservez le nettoyage s’il n’est pas fait.

Le bruit de la rue semble fort malgré le double vitrage : un recours ?

Comparez avec la prestation annoncée par la notice : un écart entre vitrage promis et vitrage livré se réserve. Un constat acoustique peut objectiver les cas sérieux.

Qui règle une fenêtre dure a manoeuvrer ?

Le promoteur et son menuisier, au titre des réserves ou de la garantie des équipements. Un réglage de compression ou de paumelles suffit dans la plupart des cas.

Les appuis de fenêtre extérieurs se contrôlent-ils ?

Oui quand ils sont accessibles : pente vers l’extérieur, goutte d’eau, absence de fissure. Un appui qui renvoie l’eau vers la façade prépare des infiltrations.

Une baie coulissante talonne dans son rail : grave ?

Le défaut use le rail et les galets à chaque manœuvre : réserve immédiate. La reprise, réglage ou re-pose, se contrôle à la levée sur la fluidité retrouvée.

L’expert teste-t-il toutes les menuiseries extérieures ?

Oui, châssis par châssis : manœuvres, verrouillages, vitrages, joints, volets. C’est l’un des postes les plus rentables de la visite de livraison.

Faites tester fenêtres et volets à votre livraison

Manœuvres, vitrages, étanchéité : un expert réserve châssis par châssis ce qui doit l’être. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792-3, legifrance.gouv.fr


"Salle
Défauts par poste

Salle de bains neuve : faïence, douche et étanchéité visible

Defauts a la loupe

Salle de bains neuve : faïence, douche et étanchéité visible

La salle de bains concentre l’eau, les finitions et les équipements : à la livraison, tout s’y teste en conditions réelles. Faites couler douche et robinets, contrôlez l’écoulement et les siphons, examinez la faïence et les joints silicone, testez meuble, miroir, sèche-serviettes et VMC. Un joint manquant, une pente de douche défaillante ou une faïence creuse se réservent au procès-verbal : dans cette pièce, chaque défaut laissé passer finit en dégât des eaux ou en moisissure.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

C’est la pièce la plus technique du logement : arrivées et évacuations d’eau, étanchéité, carrelage et faïence, électricité en volumes réglementés, ventilation. La salle de bains neuve cumule donc les points de contrôle, et ses défauts coûtent cher : une pente de douche ratée impose de casser, un joint oublié laisse l’eau migrer dans la cloison. À la livraison, le contrôle se fait robinets ouverts, pas les mains dans les poches. Voici le protocole complet, équipement par équipement, et les réserves qui protègent votre logement comme celui du voisin du dessous.

Tester l’eau en vrai : robinets ouverts, regard sur les siphons

Ouvrez chaque robinet en grand, eau froide puis eau chaude : débit franc, eau chaude qui arrive dans un délai raisonnable, mitigeurs fermes et sans fuite au corps ni aux raccords. Laissez couler et observez l’évacuation : lavabo, vasque, baignoire et douche doivent vider sans stagnation ni glouglou prolongé, signe d’une ventilation de chute perfectible. Passez la main sous les siphons et le long des flexibles pendant que l’eau coule : la moindre goutte se réserve. Remplissez quelques centimètres la baignoire, videz : le test réel surprend plus d’une livraison.

La douche : pente, receveur, paroi

La douche se juge en fonctionnement : faites couler plusieurs minutes et regardez où va l’eau. Dans une douche à l’italienne, elle doit rejoindre le siphon ou le caniveau sans stagner en flaques ni filer vers la porte ; dans un receveur, le fond doit vider complètement. Contrôlez la paroi : fixation, stabilité, joints d’étanchéité continus, porte ou volet qui coulisse sans forcer et revient en place. Une stagnation durable autour du caniveau signe une pente défaillante dont la reprise impose de refaire la zone : réserve immédiate, photographie de la flaque à l’appui, comme pour les pentes décrites dans notre article sur le carrelage du logement neuf.

Ecoulement de la douche teste en conditions reelles au jour J
Faites couler plusieurs minutes : l’eau doit rejoindre le caniveau sans stagner ni filer vers la porte.

Faïence et joints silicone : la ligne de défense contre l’eau

La faïence murale se contrôle comme un carrelage vertical : carreaux sonnant creux au toc, alignements, joints réguliers et pleins, coupes propres autour des robinetteries et des niches. Les joints silicone font l’étanchéité des jonctions : pourtour de baignoire et de receveur, angles sol-murs en zone d’eau, plan vasque contre le mur. Ils doivent être continus, lisses, sans manque ni bulle ni trou d’épingle. Un joint silicone absent ou interrompu n’est pas un détail esthétique : c’est le chemin de l’eau vers la cloison et le plafond du voisin. Chaque manque se réserve avec sa localisation exacte.

Équipements : meuble, miroir, sèche-serviettes, WC

Le meuble vasque se teste portes et tiroirs ouverts : fixation au mur, aplomb, coulisses fluides, absence de trace d’eau dans le caisson après vos essais. Miroir et bandeau lumineux fixés et fonctionnels, sèche-serviettes alimenté qui chauffe sur toute sa surface une fois monté en température, WC à la chasse franche, sans écoulement continu dans la cuvette, abattant fixé, et robinet d’arrêt accessible. Comparez les équipements livrés à la notice descriptive : un meuble plus petit, un sèche-serviettes absent ou une robinetterie d’une autre gamme se réservent comme défauts de conformité.

Ventilation et électricité : les invisibles qui comptent

La VMC de la salle de bains se teste à la feuille de papier plaquée contre la bouche d’extraction : aspiration nette, bouche propre et fixée. Sans extraction efficace, la pièce moisira au premier hiver, quel que soit le soin du reste. Côté électricité, vérifiez l’éclairage, les prises et leur position cohérente avec les volumes de sécurité des pièces d’eau, l’absence de prise au-dessus de la vasque hors prestations prévues, et la liaison des masses métalliques quand elle est visible. Tout élément douteux se consigne : l’électricité des pièces d’eau ne supporte pas l’approximation.

Meuble vasque teste portes et tiroirs ouverts, caisson sec
Fixation, coulisses et absence de trace d’eau dans le caisson apres vos essais.

Les signaux d’humidité déjà présents

Un logement neuf sèche encore, mais certains signaux ne relèvent pas du séchage : auréole au plafond ou en pied de cloison, plinthe qui gondole déjà, odeur de moisi dans le meuble vasque, trace de coulure sous un raccord. Ces indices signent une fuite ou une infiltration déjà active : réservez-les et exigez la recherche de cause, pas seulement la retouche de peinture. Un défaut d’eau masqué repart de plus belle derrière la réparation cosmétique, et sa trace écrite au procès-verbal sera précieuse si le désordre réapparaît dans les mois suivants.

Baignoire et habillages : le contrôle qui évite les mauvaises surprises

La baignoire se contrôle remplie de quelques centimètres puis vidée : tenue du fond sous votre poids sans claquement ni flexion marquée, émail sans éclat ni rayure, trop-plein raccordé qui évacue réellement, vidage complet sans reflux. Examinez l’habillage : tablier fixé, trappe de visite du siphon présente et ouvrable, car une baignoire murée sans accès au siphon transforme la moindre intervention en démolition. Même logique pour les coffrages des canalisations : les trappes prévues doivent exister et s’ouvrir. Un trop-plein non raccordé ou une trappe absente se réservent : ce sont des classiques de fin de chantier pressée.

La méthode du jour J : pièce testée, réserves localisées

La salle de bains se contrôle en une vingtaine de minutes avec de l’eau, une feuille de papier et de la méthode, dans le cadre de la visite complète décrite dans notre article sur la visite de livraison pièce par pièce. Les réserves se formulent localisées : « SDB : joint silicone interrompu angle receveur côté paroi », « stagnation d’eau durable au droit du caniveau ». Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert de Check my House teste l’eau en conditions réelles et ne laisse passer ni pente ni joint. Les formules figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, salle de bains neuve

Les questions des acquéreurs sur la salle de bains à la livraison.

Puis-je faire couler l’eau pendant la visite de livraison ?

Oui, et c’est indispensable : robinets, douche, baignoire et chasse se testent en fonctionnement réel. Un contrôle à sec ne vérifie rien dans cette pièce.

L’eau stagne dans la douche à l’italienne : que réserver ?

« Stagnation durable au droit du caniveau », photographie à l’appui : la pente est défaillante et sa reprise impose de refaire la zone, pas un simple joint.

Un joint silicone manque derrière la baignoire : grave ?

Oui : c’est le chemin de l’eau vers la cloison et le logement du dessous. Tout manque ou interruption de joint se réserve avec sa localisation.

Comment tester la VMC de la salle de bains ?

Une feuille de papier plaquée contre la bouche d’extraction doit tenir seule : aspiration nette. Une feuille qui tombe signale une extraction défaillante à réserver.

Le sèche-serviettes ne chauffe pas : défaut ou délai ?

Testez-le alimenté, le temps qu’il monte en température sur toute sa surface. Froid ou tiède par zones, il se réserve pour contrôle et reprise.

La faïence sonne creux par endroits : comme le carrelage ?

Oui : le toc léger détecte les carreaux mal collés, qui finiront par se fissurer ou se décoller en zone humide. Localisez chaque zone creuse dans la réserve.

Une auréole marque déjà le plafond : simple séchage ?

Non : une auréole localisée signe une fuite ou une infiltration active. Réservez-la et exigez la recherche de cause avant toute retouche de peinture.

Les équipements livrés différent de la notice : un recours ?

Oui : meuble, robinetterie ou sèche-serviettes d’une gamme inférieure à la prestation promise se réservent comme défauts de conformité à la notice descriptive.

La chasse d’eau coule en continu : à réserver ?

Oui : un filet continu dans la cuvette use le mécanisme et gonfle la consommation. Le réglage ou le remplacement relève du promoteur au titre des réserves.

Que vérifier sur la paroi de douche ?

Fixation, stabilité, joints continus, porte qui coulisse sans forcer. Une paroi qui bouge ou un volet qui déraille se réservent immédiatement.

Les prises près de la vasque sont-elles réglementées ?

L’électricité des pièces d’eau obéit à des volumes de sécurité : une implantation douteuse se consigne au procès-verbal pour vérification de conformité.

Une odeur de moisi dans le meuble vasque : quel réflexe ?

Chercher la trace d’eau : raccord, siphon, joint. L’odeur signale une humidité déjà installée, à réserver avec demande de recherche de cause.

L’expert teste-t-il la salle de bains en eau ?

Oui, systématiquement : écoulements, pentes, joints, équipements, ventilation. C’est la pièce où son passage évite les sinistres les plus coûteux.

Faites tester votre salle de bains en conditions réelles

Eau, pentes, joints, ventilation : un expert réserve ce qui protège votre logement. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792-3, legifrance.gouv.fr


"Cuisine
Défauts par poste

Cuisine livrée en VEFA : vérifier la conformité à la commande

Defauts a la loupe

Cuisine livrée en VEFA : vérifier la conformité à la commande

La cuisine d’un logement VEFA se vérifie contrat en main : la notice descriptive et, le cas échéant, le bon de commande de la cuisine équipée listent ce qui est dû, meubles, plan de travail, électroménager, crédence, arrivées et évacuations. À la livraison, chaque élément se compare à la commande, se teste en fonctionnement et se réserve en cas d’écart : un four d’une gamme inférieure, un plan de travail rayé ou une évacuation non raccordée sont des défauts de conformité, pas des détails.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Selon les programmes, la cuisine se livre nue, pré-équipée ou complète, parfois commandée avec options auprès du cuisiniste partenaire du promoteur. C’est la pièce où l’écart entre la commande et la livraison se paie le plus cher : électroménager substitué, meuble manquant, finitions bâclées autour du plan de travail. Et c’est aussi une pièce d’eau, avec ses raccordements à tester. Voici comment vérifier une cuisine livrée en VEFA, de la conformité documentaire au test des équipements, et comment réserver les écarts pour obtenir reprise ou remplacement.

Partir des documents : notice, bon de commande, plans

Avant la visite, rassemblez ce qui décrit la cuisine due : la notice descriptive annexée au contrat, le bon de commande ou l’avenant signé avec le cuisiniste quand la cuisine a été choisie sur options, les plans avec l’implantation des meubles et des appareils. Ces documents listent références, dimensions, gammes et marques : c’est votre étalon de comparaison, pas le souvenir du showroom. Imprimez-les et cochez élément par élément pendant la visite. Un écart entre la référence commandée et la référence livrée se réserve tel quel : « four livré référence X au lieu de la référence Y commandée ».

Meubles et façades : implantation, état, réglages

Comparez l’implantation livrée aux plans : nombre de caissons, largeurs, position des colonnes et des meubles hauts. Ouvrez chaque porte et chaque tiroir : charnières réglées, façades alignées, coulisses fluides, amortisseurs fonctionnels quand ils sont prévus, poignées fixées. Examinez les façades et les chants : éclats, rayures, impacts de chantier se réservent avec photographie. Vérifiez les fixations des meubles hauts, qui porteront de la charge, et l’aplomb général : un fileur mal coupé, un caisson qui bâille ou un socle non clipsé signent un montage pressé à faire reprendre.

Plan de travail et evier d'une cuisine neuve testes a la livraison
Le plan de travail et l’evier se testent eau ouverte, joints et chants compris.

Plan de travail et crédence : les surfaces qui se voient

Le plan de travail se contrôle en lumière rasante : rayures, taches incrustées, éclats en chant, joints entre panneaux réguliers et étanches. Vérifiez le joint d’étanchéité entre le plan et la crédence ou le mur, continu et propre, et le calage autour de l’évier : l’eau ne doit pas pouvoir migrer sous le plan, où elle ferait gonfler les panneaux. La crédence se vérifie posée, alignée, sans éclat, conforme au matériau commandé. Un plan de travail rayé au milieu de la cuisine ne se retouche pas : il se remplace, et c’est précisément ce que la réserve écrite doit permettre d’obtenir.

Électroménager : références exactes et test de chaque appareil

Pour chaque appareil, deux contrôles : la référence, à comparer au bon de commande, plaque signalétique à l’appui, et le fonctionnement. Allumez la plaque de cuisson sur chaque foyer, lancez le four quelques minutes, vérifiez que la hotte aspire sur toutes ses vitesses et s’éclaire, que le réfrigérateur refroidit et que le lave-vaisselle se remplit et vidange sur un cycle court quand c’est possible. Exigez la remise des notices et garanties fabricant de chaque appareil. Un appareil substitué par une gamme inférieure, même de la même marque, est un écart de conformité à réserver, pas une équivalence à accepter.

Plomberie et électricité : la cuisine est une pièce technique

Comme pour la salle de bains, l’eau se teste en vrai : robinet d’évier ouvert en grand, eau chaude et froide, évacuation sans stagnation, siphon et flexibles secs au toucher pendant l’écoulement, robinets d’arrêt accessibles sous l’évier, attente machine à laver ou lave-vaisselle avec son robinet. Côté électricité, testez toutes les prises du plan de travail, l’éclairage, les circuits spécialisés des gros appareils, et repérez la bouche d’extraction ou le raccordement de la hotte selon le principe de ventilation du logement. Ces contrôles rejoignent ceux détaillés dans notre article sur la salle de bains neuve : l’eau et l’électricité se testent, elles ne se présument pas.

Four et plaque a induction testes dans une cuisine livree en VEFA
Chaque appareil se teste en fonctionnement, reference comparee au bon de commande.

Cuisine commandée mais non posée : exiger un écrit

Il arrive que la cuisine optionnelle ne soit pas posée le jour de la livraison, pose prévue après la remise des clés. Dans ce cas, consignez au procès-verbal l’état des lieux exact : cuisine non livrée, date de pose annoncée, prestations attendues. Vérifiez alors les attentes : arrivées d’eau, évacuations, alimentations électriques aux bons emplacements selon le plan de la cuisine commandée. Une arrivée mal placée découverte le jour de la pose fera porter le surcoût de modification à quelqu’un : l’écrit du jour J désigne le responsable. Et à la pose, refaites le contrôle complet, bon de commande en main.

Après la livraison : gonflements, jeux et pannes de jeunesse

La cuisine se surveille pendant les premières semaines d’usage : un panneau qui gonfle près de l’évier révèle une étanchéité défaillante, une façade qui se désaligne un réglage qui n’a pas tenu, un appareil qui tombe en panne un droit à faire jouer auprès du fabricant ou au titre de la garantie des équipements. Les défauts constatés après coup se dénoncent par lettre recommandée dans le mois de la prise de possession au titre des vices apparents, et les pannes d’appareils se signalent sans attendre, preuve d’achat et références en main. Refaites un tour complet de la cuisine, portes et tiroirs, au bout de quelques semaines d’usage réel : c’est là que les montages fragiles se déclarent.

Des réserves précises et un accompagnement qui voit tout

Les réserves de cuisine se formulent référence à l’appui : « plaque livrée 3 foyers au lieu de 4 commandés », « éclat en chant du plan de travail côté évier », « hotte non raccordée ». Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert de Check my House teste équipements, raccordements et finitions, et confronte la cuisine livrée aux documents contractuels, un contrôle que l’émotion du jour J fait survoler. Les formules d’accompagnement figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact, y compris quand la pose de la cuisine intervient après la livraison.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, cuisine livrée en VEFA

Les questions des acquéreurs sur la cuisine de leur logement neuf.

Le promoteur peut-il remplacer un appareil commandé par un équivalent ?

Toute substitution se compare au contrat : une gamme inférieure ou des fonctions en moins constituent un écart de conformité à réserver, référence à l’appui.

Comment prouver la référence commandée ?

Par le bon de commande, l’avenant ou la notice descriptive. Comparez-les à la plaque signalétique de chaque appareil livré pendant la visite.

Puis-je tester l’électroménager le jour de la livraison ?

Oui : plaque, four, hotte, froid et un cycle court de lave-vaisselle si possible. Un appareil qui ne démarre pas se réserve immédiatement.

Un plan de travail rayé se remplace-t-il ?

Une rayure visible ne se retouche pas sur la plupart des matériaux : la réserve localisée ouvre la voie au remplacement du panneau concerné.

Que vérifier sous l’évier ?

Siphon et flexibles secs pendant l’écoulement, robinets d’arrêt accessibles, attente lave-vaisselle avec son robinet, fond de caisson sans trace d’eau.

La hotte doit-elle être raccordée ?

Selon le principe prévu : extraction vers l’extérieur ou recyclage avec filtres. Testez toutes les vitesses et réservez un raccordement absent ou non conforme au plan.

Les notices et garanties des appareils me sont-elles dues ?

Oui : exigez notices, références et documents de garantie fabricant de chaque appareil à la remise des clés, et consignez ce qui manque.

La cuisine sera posée après la livraison : que faire le jour J ?

Consigner au procès-verbal la non-pose, la date annoncée et l’état des attentes : arrivées, évacuations, alimentations aux emplacements du plan de cuisine.

Un meuble haut mal fixé est-il un défaut grave ?

Oui : il portera de la charge. Toute fixation douteuse, caisson qui bouge ou cheville arrachée se réserve pour reprise immédiate.

Les éclats sur les façades se réservent-ils vraiment ?

Oui, avec photographie et localisation : le logement et ses équipements se livrent neufs et intacts, pas marqués par le chantier.

Qui garantit l’électroménager livré par le promoteur ?

Les appareils relèvent de leurs garanties fabricant, et les équipements du logement de la garantie de bon fonctionnement : conservez références et documents remis.

Le joint entre plan de travail et crédence manque : grave ?

Oui : l’eau migrera sous le plan et fera gonfler les panneaux. Un joint d’étanchéité continu se réserve comme en salle de bains.

L’expert vérifie-t-il la cuisine lors de la livraison ?

Oui : conformité aux documents, état des surfaces, test des appareils et des raccordements. C’est l’un des postes où les écarts de conformité se chiffrent le plus.

Faites vérifier votre cuisine à la livraison

Conformité à la commande, équipements testés, réserves précises : l’expert voit ce que le jour J fait oublier. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792-3, legifrance.gouv.fr


"Balcon
Défauts par poste

Balcons et terrasses : seuils, écoulements, garde-corps

Defauts a la loupe

Balcons et terrasses : seuils, écoulements, garde-corps

Balcon, loggia ou terrasse se contrôlent comme une pièce à part entière le jour de la livraison : pente et écoulement de l’eau vers les évacuations, revêtement de sol intact et stable, seuils francs, garde-corps rigides et bien fixés, finitions des sous-faces et des relevés. Exposés aux intempéries, leurs défauts s’aggravent à chaque saison et finissent en infiltration : tout ce qui stagne, bouge ou fissure se réserve au procès-verbal, photographie datée à l’appui.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

C’est l’espace que les acquéreurs regardent avec plaisir et contrôlent le moins : le balcon ou la terrasse. Pourtant, c’est la partie du logement la plus exposée, pluie, gel, soleil, et celle où un défaut de livraison coûte le plus cher à reprendre une fois les garanties éteintes : étanchéité, écoulements, garde-corps engagent la durabilité et la sécurité. Le contrôle du jour J prend un quart d’heure, idéalement par temps de pluie ou bouteille d’eau en main. Voici le protocole complet, du seuil au garde-corps, et les réserves qui obtiennent les reprises.

L’eau d’abord : pentes, évacuations, test en conditions réelles

La question centrale d’un balcon est : où va l’eau ? Versez une bouteille d’eau au sol et observez : elle doit rejoindre l’évacuation, gargouille, barbacane ou caniveau, sans stagner en flaques durables ni, surtout, refluer vers la porte-fenêtre. Repérez les évacuations : présentes, dégagées, non obstruées par des gravats de chantier, grilles en place. Une flaque persistante au droit du seuil ou dans un angle signe une pente défaillante : réserve immédiate avec photographie, car la reprise d’une pente impose de refaire la zone, et l’eau qui stagne contre une façade finit par entrer.

Le revêtement de sol : dalles, carrelage, platelage

Selon les programmes, le sol se livre en dalles sur plots, en carrelage scellé ou en platelage. Les dalles sur plots se contrôlent une à une : stables, alignées, sans bascule au pas, coupes propres en rive, plots verticaux. Soulevez-en une ou deux si possible : l’étanchéité en dessous doit être propre, sans gravats qui la poinçonnent. Un carrelage extérieur se contrôle comme à l’intérieur, carreaux creux, désaffleurs, joints, avec une attention aux joints de fractionnement et aux rives. Un platelage se teste à la flexion et à la fixation. Tout élément qui bouge, sonne creux ou baille se réserve avec sa localisation.

Test d'ecoulement de l'eau vers la gargouille sur un balcon neuf
Une bouteille d’eau versee au sol montre immediatement ou va l’eau du balcon.

Seuils et relevés : la frontière entre dehors et dedans

Le seuil de la porte-fenêtre est le point névralgique : il doit être franc, en bon état, et le niveau extérieur doit rester en dessous du niveau intérieur, avec l’écoulement orienté vers l’extérieur. Examinez les relevés d’étanchéité visibles en périphérie, contre les façades et au droit des séparatifs : protections en place, solins continus, membrane non apparente ni poinçonnée là où elle doit être protégée. Les traces déjà présentes, auréole en sous-face du balcon supérieur, coulure le long d’un relevé, efflorescences blanches en rive de dalle, signent un défaut d’étanchéité naissant : réservez et demandez la vérification, pas la retouche cosmétique.

Garde-corps : la sécurité ne se négocie pas

Le garde-corps se teste à la main, fermement : aucun jeu à la poussée, fixations complètes et serrées, platines sans corrosion naissante, scellements propres. Contrôlez la continuité de la protection sur toute la rive, les hauteurs cohérentes avec les plans, l’absence d’éléments coupants, et pour les garde-corps vitrés, des vitrages intacts, bien maintenus dans leurs profils, sans éclat en rive. Les séparatifs entre balcons voisins se vérifient fixés et stables. Un garde-corps qui bouge est la réserve prioritaire du procès-verbal : formulez-la sans adoucir, « garde-corps : jeu marqué à la poussée, fixation à reprendre », et contrôlez la reprise à la levée avec la même exigence.

Plafonds, éclairage et équipements du balcon

Levez les yeux : la sous-face du balcon supérieur se livre finie, peinte ou brute selon la notice, sans fissure marquée, sans trace d’humidité ni armature apparente. Vérifiez l’éclairage extérieur quand il est prévu, l’applique et sa commande, la prise étanche le cas échéant, et le robinet extérieur sur certaines terrasses. Comparez ce qui est livré à la notice descriptive : un éclairage prévu absent ou une prise non alimentée se réservent comme toute non-façon. Ces équipements extérieurs rejoignent la logique des menuiseries décrites dans notre article sur les vitrages et menuiseries extérieures : tout se teste en fonctionnement.

Platine de fixation d'un garde-corps de balcon neuf
Le garde-corps se teste fermement a la main : aucun jeu, fixations completes.

Terrasses particulières : rez-de-jardin et derniers étages

Les rez-de-jardin ajoutent leurs points propres : terrasse de plain-pied avec ses pentes, jardin privatif conforme au plan, clôtures et portillon, regards et évacuations dans la parcelle. Les terrasses de dernier étage, elles, surplombent l’étanchéité de l’immeuble : leur contrôle est d’autant plus sérieux que tout défaut concerne aussi les voisins du dessous. Dans les deux cas, la limite entre privatif et parties communes, définie par le règlement de copropriété, décide de qui signale quoi : les désordres côté commun se transmettent au syndic, ceux de votre lot se réservent à votre procès-verbal.

Réserver aujourd’hui pour ne pas payer dans cinq ans

Les défauts extérieurs ont une propriété : ils s’aggravent seuls, hiver après hiver, et leur reprise tardive coûte sans commune mesure avec la correction immédiate. La réserve type est localisée et factuelle : « terrasse : stagnation durable angle sud-ouest », « dalle sur plots instable devant le seuil », « garde-corps : platine corrodée côté séparatif ». Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert de Check my House contrôle systématiquement les extérieurs privatifs, eau comprise. Les formules figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact pour les configurations particulières, grandes terrasses et rez-de-jardin compris.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, balcons et terrasses à la livraison

Les questions des acquéreurs sur leurs extérieurs privatifs.

Comment tester l’écoulement d’un balcon sans pluie ?

Une bouteille d’eau versée au sol suffit : l’eau doit rejoindre l’évacuation sans stagner ni refluer vers la porte-fenêtre. Photographiez toute flaque persistante.

Une flaque qui met du temps à sécher est-elle un défaut ?

Une stagnation durable signe une pente défaillante, à réserver : l’eau qui stagne contre un seuil ou une façade finit par trouver son chemin vers l’intérieur.

Que vérifier sur des dalles sur plots ?

Stabilité au pas, alignements, coupes en rive, et l’état de l’étanchéité visible en soulevant une dalle : propre, sans gravats qui la poinçonnent.

Le garde-corps bouge un peu : est-ce acceptable ?

Non : un garde-corps se teste fermement et ne doit présenter aucun jeu. C’est la réserve prioritaire, à formuler sans adoucir et à contrôler rigoureusement à la levée.

Une auréole sous le balcon du dessus : qui la signale ?

Signalez-la à votre procès-verbal pour ce qu’elle révèle, et transmettez-la au syndic : la structure des balcons relève des parties communes dans la plupart des règlements.

Les évacuations bouchées par le chantier : simple nettoyage ?

Réservez-le quand même : gargouilles et caniveaux doivent être livrés dégagés, grilles en place. Un balcon sans évacuation fonctionnelle se transforme en bassine.

Le carrelage extérieur suit-il les mêmes règles qu’à l’intérieur ?

Oui, avec une exigence en plus : joints et pentes exposés aux intempéries. Carreaux creux, désaffleurs et joints incomplets se réservent de la même façon.

Le niveau de la terrasse semble haut par rapport au seuil : un risque ?

Le niveau extérieur doit rester sous le niveau intérieur avec écoulement vers l’extérieur : un seuil affleurant mal drainé expose aux rejaillissements et aux entrées d’eau, à consigner.

Mon éclairage de terrasse prévu n’est pas posé : que faire ?

C’est une non-façon : prestation prévue par la notice et non livrée, à réserver au procès-verbal avec demande d’exécution.

Qui entretient les évacuations ensuite ?

L’occupant pour les évacuations privatives de son balcon, la copropriété pour les ouvrages communs : un entretien régulier évite les débordements, mais la conformité d’origine reste due.

Le séparatif avec le balcon voisin est instable : à qui le dire ?

Réservez-le à votre procès-verbal et signalez-le au syndic : selon les règlements, le séparatif relève du commun ou du privatif, mais sa fixation défaillante se traite dans tous les cas.

Puis-je poser un revetement ou une pergola apres la livraison ?

Les amenagements du copropriétaire obeissent au reglement de copropriete et ne doivent jamais compromettre l’etancheite : faites d’abord lever les reserves de l’ouvrage livre.

Le balcon se livre-t-il nettoye ?

Oui : gravats, plots excedentaires, taches de laitance et protections de chantier se retirent avant la remise des cles. Un exterieur livre sale se reserve comme le reste.

Une fissure en rive de dalle est-elle grave ?

Elle mérite constat et surveillance : en zone exposée, une fissure travaille au gel. Réservez-la avec photographie datée et demandez la vérification de la cause.

L’expert contrôle-t-il les extérieurs lors de la livraison ?

Oui, systématiquement : eau, revêtements, seuils, garde-corps, sous-faces. C’est le poste où ses constats évitent les reprises les plus lourdes a long terme.

Faites contrôler balcon et terrasse à la livraison

Pentes, étanchéité visible, garde-corps : un expert réserve ce qui compte avant que l’hiver ne s’en charge. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792, legifrance.gouv.fr


"Parking
Défauts par poste

Caves et parkings : les vérifications du sous-sol

Defauts a la loupe

Caves et parkings : les vérifications du sous-sol

Cave et place de parking font partie de la livraison et se contrôlent comme le logement : numérotation conforme à l’acte, accès et badges testés, cloisons et porte de cave en état, sol sans flaque ni efflorescence, éclairage fonctionnel, dimensions de la place utilisables. Le sous-sol est le royaume des humidités discrètes et des non-façons oubliées : dix minutes de visite avec une lampe évitent des années de désagréments, et tout écart se réserve au procès-verbal.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

Le jour de la livraison, toute l’attention va au logement, et la cave comme la place de parking se visitent au pas de course, quand elles se visitent. C’est un tort : ces annexes figurent dans votre acte de vente, se paient, et concentrent des défauts spécifiques, humidité, infiltrations, non-façons, erreurs de numérotation, qui se règlent d’autant plus mal qu’ils sont constatés tard. Voici le protocole de contrôle du sous-sol, lampe en main, et les réserves qui évitent les mauvaises surprises durables.

Vérifier que vous visitez bien VOS annexes

Premier contrôle, trivial et pourtant source de litiges : la numérotation. Comparez le numéro de cave et de place de parking visités à ceux de votre acte de vente et des plans annexés. Les erreurs d’attribution existent, cave intervertie avec le voisin, place décalée d’un rang, et se compliquent une fois les occupants installés. Vérifiez aussi la cohérence des surfaces et emplacements avec les plans : une place le long d’un poteau là où le plan montrait une place libre de tout obstacle change l’usage réel. Tout écart entre le visité et le vendu se consigne au procès-verbal, plans à l’appui.

Les accès : badges, portes, portail du parking

Testez le parcours complet en conditions réelles : badge ou télécommande sur le portail du parking, ouverture et temporisation, porte piétonne du sous-sol, clés de la porte de cave, chemin éclairé du parking à l’ascenseur. Chaque badge et clé remis se teste sur chaque accès qu’il est censé ouvrir, comme détaillé dans notre article sur les clés et badges remis à la livraison. Un portail qui ne répond pas à votre télécommande ou une clé qui n’ouvre pas votre cave se réservent immédiatement : ces défauts bloquent l’usage quotidien et se corrigent en quelques jours quand ils sont consignés.

Porte de cave numerotee controlee lors de la livraison d'une residence neuve
Le numero de cave visite se compare a l’acte de vente et aux plans annexes.

La cave : cloisons, porte, sol et plafond

Dans la cave, la lampe de téléphone révèle l’essentiel : cloisons complètes et fixées, du sol au plafond selon le principe prévu, porte qui ferme avec son dispositif de verrouillage, sol balayé sans gravats, plafond sans trace d’humidité au droit des canalisations qui le traversent. Levez la tête : les réseaux qui passent en plafond de cave, eau, chauffage, eaux usées, sont les suspects habituels des gouttes à venir ; une trace de coulure ou un calorifugeage abîmé se signalent. Vérifiez enfin la ventilation du local, grille ou courette dégagée : une cave sans aération moisira, ainsi que tout ce que vous y rangerez.

La place de parking : sol, marquage, usage réel

La place de parking se contrôle à l’usage : garez-vous y si vous êtes venu en voiture. Sol régulier sans flaque d’infiltration, marquage peint et numéro lisible, butée ou arrêt de roue quand il est prévu, distance aux poteaux et aux murs qui permet d’ouvrir les portières. Contrôlez les équipements annexes prévus par la notice : pré-équipement de recharge électrique ou point de charge selon la prestation vendue, arceau le cas échéant. Une place inutilisable en pratique, trop étroite au regard des plans, obstruée par un ouvrage non prévu, se réserve plans à l’appui : c’est un vrai sujet de conformité, pas un caprice.

L’humidité du sous-sol : lire les signes au sol et aux murs

Le sous-sol parle à qui sait le lire : flaques ou auréoles au sol, efflorescences blanches sur les voiles béton, traces de ruissellement le long des murs périphériques, corrosion naissante en pied de poteau, odeur de moisi. Ces signes, anodins en apparence, révèlent des venues d’eau qui ne feront que croître. Dans votre cave comme sur votre place, photographiez et réservez ; dans les circulations et les zones communes du sous-sol, signalez au syndic, car ces volumes relèvent des parties communes, comme expliqué dans notre article sur les défauts des parties communes à repérer. Une visite par temps de pluie soutenue vaut tous les diagnostics.

Place de parking neuve avec marquage et flaque persistante a reserver
Une flaque persistante sur la place revele une infiltration ou un defaut de pente.

Éclairage, sécurité incendie et propreté de livraison

Testez l’éclairage sur tout votre parcours : détecteurs ou interrupteurs, temporisation suffisante pour traverser, zones sombres au droit de votre place ou de votre cave. Observez les équipements de sécurité incendie visibles, extincteurs en place, portes coupe-feu qui se referment seules, issues dégagées et signalées, sans les manipuler au delà du raisonnable : leur présence et leur état apparent se constatent. Enfin, le sous-sol se livre propre : gravats, palettes, bidons et restes de chantier n’ont rien à y faire et se réservent, car ce qui traîne à la livraison a vocation à y rester des années.

Boxes fermés et celliers : les annexes qui se croient des pièces

Certains programmes livrent des boxes fermés plutôt que des places ouvertes, ou des celliers en étage : leur contrôle emprunte aux deux mondes. Pour un box : porte basculante ou enroulable testée sur sa course complète, serrure ou moteur avec ses commandes, jeu suffisant pour la voiture prévue, éclairage intérieur le cas échéant, sol et murs sans venue d’eau. Pour un cellier : porte, cloisons, ventilation et absence de réseau fuyard en plafond. Ces volumes clos cumulent les défauts des portes et ceux du sous-sol : testez la mécanique, cherchez l’humidité, comparez aux plans, et réservez chaque écart comme pour le logement lui-même.

Réserver les annexes avec la même rigueur que le logement

Les réserves du sous-sol se formulent comme les autres, localisées et factuelles : « cave 12 : trace d’humidité au plafond au droit de la canalisation », « place 34 : flaque persistante côté mur, marquage absent », « portail : télécommande inopérante ». Lors d’une visite de livraison VEFA, l’expert de Check my House contrôle systématiquement les annexes, un poste que le planning serré du promoteur pousse à sauter. Les formules d’accompagnement figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact, y compris pour un constat d’humidité de sous-sol après l’emménagement.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, caves et parkings à la livraison

Les questions des acquéreurs sur les annexes de leur logement neuf.

La cave et le parking font-ils partie de la livraison ?

Oui : ces lots figurent dans votre acte et se contrôlent le jour J comme le logement, avec réserves au même procès-verbal.

Le numéro de cave visité ne correspond pas à mon acte : que faire ?

Consignez l’écart immédiatement, plans et acte à l’appui : les erreurs d’attribution se corrigent d’autant mieux qu’elles sont constatées avant l’installation des occupants.

Une flaque sur ma place de parking est-elle un défaut ?

Une flaque persistante révèle une infiltration ou un défaut de pente : photographiez, réservez, et demandez la recherche de cause, pas un simple coup de raclette.

Des traces blanches sur les murs du sous-sol : c’est grave ?

Les efflorescences signent une migration d’humidité à travers le béton : à signaler au syndic pour les parties communes, à réserver pour votre cave.

Ma télécommande de portail ne fonctionne pas : réserve ou SAV ?

Réserve au procès-verbal : chaque badge et télécommande remis doit être testé et fonctionner le jour J. La reprise se contrôle à la levée.

La place est trop étroite pour ouvrir les portières : un recours ?

Comparez aux plans annexés à l’acte : un obstacle non prévu ou une largeur non conforme se réservent plans à l’appui comme défaut de conformité.

Que vérifier sur la porte de ma cave ?

Fermeture, verrouillage, clé remise et testée, cloisons complètes autour du box : une cave qui ne ferme pas ne protège rien, réserve immédiate.

Une goutte tombe du plafond de la cave : qui agit ?

Réservez pour votre lot et signalez au syndic : la canalisation en plafond relève en règle générale des parties communes, mais la trace dans votre cave se consigne chez vous.

Le pré-équipement de recharge électrique promis est absent : réserve ?

Oui : une prestation prévue par la notice et non livrée est une non-façon, à consigner avec demande d’exécution.

L’éclairage s’éteint avant la fin du trajet : un défaut ?

Une temporisation trop courte ou une zone sombre se signalent : l’éclairage du parcours fait partie des prestations et de la sécurité d’usage.

Des gravats restent dans ma cave : puis-je exiger l’enlèvement ?

Oui : les lots se livrent propres et vides. Réservez l’enlèvement des gravats et protections de chantier comme toute autre non-conformité.

Faut-il revisiter le sous-sol après la livraison ?

Oui, idéalement par temps de pluie soutenue : les venues d’eau saisonnières se révèlent alors. Dénoncez par écrit ce qui apparaît dans le mois de la prise de possession.

L’expert visite-t-il la cave et le parking ?

Oui, systématiquement : accès, humidité, conformité aux plans, équipements. Les annexes sont le poste le plus négligé des livraisons pressées.

Faites contrôler aussi vos annexes à la livraison

Cave, parking, accès : l’expert vérifie ce que le jour J fait oublier. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1648, legifrance.gouv.fr


"Bouche
Défauts par poste

La ventilation du logement neuf : bouches, entretien, constats

Defauts a la loupe

La ventilation du logement neuf : bouches, entretien, constats

La ventilation d’un logement neuf se contrôle en trois gestes le jour de la livraison : une feuille de papier plaquée contre chaque bouche d’extraction pour vérifier l’aspiration, un regard sur les entrées d’air des menuiseries des pièces sèches, et le détalonnage des portes intérieures qui laisse l’air circuler. Une VMC défaillante ne se voit pas le jour J, mais elle se paie au premier hiver en condensation et en moisissures : tout manquement constaté se réserve au procès-verbal, bouche par bouche.

Expert indépendant du promoteurToute la France métropolitaine

C’est l’équipement le plus discret du logement et l’un des plus décisifs pour la santé du bâtiment comme de ses occupants : la ventilation mécanique contrôlée. Un logement neuf, conçu étanche à l’air pour ses performances thermiques, dépend entièrement de sa VMC pour évacuer l’humidité produite chaque jour par la cuisine, les douches et la respiration. Quand elle ne fait pas son travail, la sanction arrive au premier hiver : buée persistante, moisissures aux angles, odeurs. Voici comment fonctionne le système, comment le tester à la livraison sans instrument, et quoi faire des constats.

Comprendre le circuit : l’air entre côté sec, sort côté humide

Dans la configuration la plus répandue, la VMC simple flux, l’air neuf entre par les entrées d’air placées en traverse haute des menuiseries des pièces sèches, séjour et chambres, traverse le logement par le détalonnage des portes, et ressort par les bouches d’extraction des pièces humides, cuisine, salle de bains, WC, aspiré par un groupe moteur en combles ou en terrasse. Certains programmes livrent une VMC double flux, qui insuffle aussi l’air neuf et récupère la chaleur, ou une VMC hygroréglable qui adapte les débits à l’humidité. La notice descriptive précise le système prévu : relisez-la, car le contrôle de livraison consiste à vérifier que chaque maillon de ce circuit existe et fonctionne.

Le test de la feuille : chaque bouche d’extraction, une par une

Le test de référence tient dans une feuille de papier : plaquée contre la bouche d’extraction, elle doit être aspirée et tenir seule, sans votre main. Faites-le dans chaque pièce humide : cuisine, salle de bains, salle d’eau, WC. Une feuille qui tombe signale une aspiration insuffisante, un réseau non raccordé, une bouche obturée ou un groupe à l’arrêt. Vérifiez au passage l’état des bouches : fixées, propres, non peintes bouchées par le chantier, du bon modèle selon le système, et la position cuisine avec son débit de pointe quand une commande existe. Chaque bouche défaillante se réserve avec sa pièce : « SDB : bouche d’extraction sans aspiration, feuille ne tient pas ».

Entree d'air en traverse haute d'une fenetre de piece seche
Les entrees d’air des pieces seches alimentent le circuit : presentes et jamais obstruees.

Entrées d’air et détalonnage : le circuit se vérifie aussi côté sec

Une extraction ne fonctionne que si l’air peut entrer et circuler. Contrôlez les entrées d’air en traverse haute des fenêtres des pièces sèches : présentes dans chaque pièce prévue, non obstruées, capots en place, jamais masquées par un coffre de volet mal posé. Vérifiez ensuite le détalonnage des portes intérieures, l’espace sous la porte qui laisse transiter l’air : il doit exister sur les portes du circuit, salle de bains et WC compris. Une porte posée au ras du sol fini bloque le balayage de l’air et condamne la pièce humide à la condensation, quel que soit l’état du groupe : c’est un défaut de ventilation autant que de menuiserie, à réserver comme tel.

Écouter, regarder, sentir : les signes d’un système en souffrance

Quelques indices complètent les tests. Un bruit de soufflerie marqué dans une pièce signale une bouche trop proche du groupe, un réseau mal calibré ou un moteur en surrégime ; un sifflement aux entrées d’air, un débit excessif. À l’inverse, un silence total absolu peut signifier un groupe à l’arrêt : dans les immeubles collectifs, l’extraction est permanente, elle ne se coupe pas. Les traces parlent aussi : buée persistante sur les vitrages au petit matin, auréoles naissantes aux angles des plafonds de salle de bains, odeur de renfermé dans un placard adossé à une pièce humide. Dans un logement qui sèche encore, ces signes imposent de vérifier la ventilation avant d’incriminer la seule humidité de construction, comme détaillé dans notre article sur les défauts apparus après l’emménagement.

Ce qui relève du logement et ce qui relève de l’immeuble

Dans un immeuble collectif, le groupe d’extraction est un équipement commun : son entretien, ses pannes et son remplacement relèvent du syndicat des copropriétaires, tandis que les bouches et entrées d’air de votre logement relèvent de votre lot. Conséquence pratique : une aspiration nulle dans tout le logement oriente vers le réseau ou le groupe, à signaler au syndic en plus de votre réserve ; une seule bouche morte oriente vers un défaut local, raccordement ou bouche, à réserver à votre procès-verbal. Les deux démarches se cumulent sans attendre l’une l’autre, et la trace écrite du jour J évite le ping-pong ultérieur entre syndic et promoteur.

Bouche d'extraction de cuisine avec commande de grande vitesse
La bouche cuisine se teste aussi en grande vitesse quand une commande existe.

Entretenir sans dérégler : les gestes de la première année

Une fois installé, l’entretien de base vous revient : dépoussiérer les bouches d’extraction et les entrées d’air quelques fois par an, à sec ou à l’eau savonneuse selon les modèles, sans jamais les boucher ni les peindre. Ne condamnez jamais une entrée d’air parce qu’elle laisse passer de l’air, c’est sa fonction, et n’arrêtez pas la ventilation en votre absence : l’humidité, elle, ne part pas en week-end. Dans un logement neuf qui évacue l’humidité de construction, la VMC travaille d’autant plus la première année : aérez en complément par les fenêtres, chauffez régulièrement, et surveillez les pièces humides. Un entretien simple préserve aussi vos recours : un défaut sur un système entretenu se discute mieux.

Faire constater une ventilation défaillante

Si les signes s’installent malgré vos signalements, condensation chronique, moisissures récurrentes, aspiration toujours défaillante, faites objectiver la situation : constats datés pièce par pièce, photographies, mesures d’humidité le cas échéant, et mise en regard du système livré avec la notice descriptive. Un rapport d’expert indépendant distingue l’humidité de construction résorbable, le défaut d’usage et le désordre imputable au promoteur, trois diagnostics aux suites très différentes. Lors d’une visite de livraison VEFA, ce contrôle est systématique ; après coup, il reste possible à tout moment. Les formules figurent sur la page tarifs, et notre équipe répond via la page contact.

Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, fondateur de Check my House.

Questions fréquentes

FAQ, ventilation du logement neuf

Les questions des acquéreurs sur la VMC de leur logement.

Comment tester la VMC sans appareil de mesure ?

Avec une feuille de papier plaquée contre chaque bouche d’extraction : elle doit tenir seule. Une feuille qui tombe signale une aspiration défaillante à réserver.

La VMC doit-elle fonctionner en permanence ?

Oui : l’extraction est conçue pour être continue. Un système silencieux au point d’être suspect se vérifie, et on ne coupe jamais la ventilation en son absence.

Puis-je boucher une entrée d’air qui fait un courant d’air ?

Non : c’est le poumon du circuit. Un débit ou un sifflement excessifs se signalent et se règlent ; une entrée d’air bouchée condamne les pièces humides à la condensation.

La buée du matin sur les vitres est-elle normale dans le neuf ?

Un logement neuf sèche et produit de la condensation passagère ; une buée persistante malgré aération et chauffage impose de tester la ventilation bouche par bouche.

Qui répare un groupe VMC en panne dans un immeuble ?

Le groupe collectif relève du syndicat, via le syndic ; les bouches et entrées d’air de votre logement relèvent de votre lot. Les deux signalements se cumulent.

Le détalonnage sous les portes est-il obligatoire ?

Le passage de l’air sous les portes du circuit est nécessaire au fonctionnement du système : une porte au ras du sol fini bloque le balayage et se réserve.

La bouche de la cuisine a une position grande vitesse : comment la tester ?

Actionnez la commande, cordon, bouton ou interrupteur, et vérifiez au papier que l’aspiration augmente nettement. Une commande inerte se réserve.

Des moisissures apparaissent au premier hiver : quel recours ?

Documentez, testez les bouches, signalez par écrit au promoteur et au syndic selon l’origine, et faites objectiver par un expert si le phénomène persiste : la cause décide du recours.

Une VMC bruyante la nuit est-elle un défaut ?

Un bruit marqué et permanent dans les pièces se constate et se signale : réglage de débit, bouche inadaptée ou réseau en cause. Le constat écrit déclenche la vérification.

Dois-je entretenir la VMC moi-même ?

Les bouches et entrées d’air de votre logement, oui : dépoussiérage régulier, sans les boucher ni les peindre. Le groupe collectif relève du contrat d’entretien de l’immeuble.

La notice descriptive annonce une double flux : comment le vérifier ?

Une double flux comporte des bouches d’insufflation dans les pièces sèches en plus de l’extraction : leur absence signe un écart avec la prestation promise, à réserver.

Les bouches peintes par le chantier sont-elles un défaut ?

Oui : une bouche encrassée ou peinte perd son calibrage. Le nettoyage ou le remplacement se réservent comme toute autre non-conformité de livraison.

L’expert contrôle-t-il la ventilation à la livraison ?

Oui, systématiquement : aspiration bouche par bouche, entrées d’air, détalonnage, cohérence avec la notice. C’est un contrôle rapide qui évite les hivers moisis.

Un doute sur la ventilation de votre logement neuf ?

Test complet du circuit d’air et constats opposables, à la livraison comme après l’emménagement. Devis immédiat en ligne, ou conseil au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Sources

  • Code civil, articles 1642-1 et 1792-3, legifrance.gouv.fr


Paramètres de confidentialité
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site web. Nous utilisons aussi du contenu et des scripts de tiers qui pourraient utiliser des technologies de traçage. Vous pouvez donner votre consentement de manière sélective ci-dessous pour autoriser ces intégrations tierces. Pour une information complète à propos des cookies que nous utilisons et des données collectées, nous vous invitons à consulter notre Politique de confidentialité
Youtube
J'accepte de lire ce contenu - Youtube
Vimeo
J'accepte de lire ce contenu - Vimeo
Google Maps
J'accepte de lire ce contenu - Google
Spotify
J'accepte de lire ce contenu - Spotify
Sound Cloud
J'accepte de lire ce contenu - Sound